Sur les collines de Tokyo

Troisième jour de voyage sur les collines de Tokyo !

Marée humaine à Shibuya

Quartier commerçant situé au sud-ouest de Tokyo, il comptabiliserait quelque 750 000 personnes par jour. Des centaines de milliers de piétons empruntent le carrefour gigantesque de Shibuya, flanqué d’écrans géants, sous lesquels ils se croisent sans jamais se heurter. Emportés par la foule, les japonais ont élu comme point de rendez-vous : la statue de Hachikō. Dans les années 1920, le petit chien Hachikō attendait son maître à la sortie de la gare. Un jour, le professeur ne rentra pas, emporté par une crise cardiaque. Le chien revint chaque jour guetter son maître avant de disparaître à son tour dix ans plus tard. La fidélité de Hachikō fit le tour du Japon. On édifia alors une statue en bronze à sa mémoire sans jamais souffler mot de ces vendeurs de yakitori qui, ayant pris le chien en amitié, le nourrissaient quotidiennement.shibuya-tokyo

La colline des love hotel

La zone autour du sommet de Dōgenzaka est sans doute la capitale nippone des love hotel. Il y en a pour tous les gouts, du château gothique miniature au temple oriental, sans parler des chambres pour le moins étonnantes. On peut s’aventurer à l’intérieur pour regarder sur un panneau lumineux les photos de chambres disponibles.

Roppongi hills

Le quartier de Roppongi est essentiellement un lieu de sorties nocturnes, fréquenté par un million de visiteurs chaque week-end. Il est agréable de prendre un verre le soir à Roppongi hills, ensemble architectural impressionnant dont la réalisation a pris dix-sept ans. Il a été imaginé par le magnat de l’immobilier Minoru Mori, convaincu que le regroupement des lieux de travail, d’habitation et de loisirs au sein d’un même microcosme urbain pouvait améliorer la qualité de vie des habitants.mori-tower-tokyo

La Mori Tower, tour de 54 étages réalisée par l’atelier américain Kohn Pedersen Fox, est en quelque sorte le centre névralgique de Roppongi Hills, autour de laquelle s’organise l’activité. À son pied, on découvre une araignée géante intitulée « Maman », sculpture d’une dizaine de mètres réalisée par la plasticienne Louise Bourgeois.

louise-bourgeois-araignée-tokyo

Il est intéressant de pénétrer dans cette tour à l’entrée insolite, sorte de cône appelé Metro Hat. Au 52e étage s’ouvre un atrium circulaire, 300 m de circonférence sur 11 m de hauteur offrant un panorama à 360 degrés sur la ville.

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Sources :

  • Japon, Lonely planet, 2008.
  • Japon, National Geographic.
  • Japon, Guide vert, 2009.
  • Sabouret Jean-François, Japon, peuple et civilisation, La découverte, 2004.

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